






Adrien, c'est lui, là haut. Et c'est aussi le meilleur ami d'Audrey.
Et comme de par chance, il passait dans le coin pour un wokshop-conférence sur la
bio-informatique. Ca a donc été l'occasion de faire sa connaissance: on ne s'était jusque
là encore jamais rencontré. Il à passé trois nuits chez moi, très agréable.
Juste tranquille ;)
Et ça a été l'occasion pour moi de me balader un peu, de laisser tomber un peu mes
projets. On est allé à Chinatown, et là des images d'il y a 13 ans (rha déjà!) me sont
revenues.. Très cool, très très cool.
Le lendemain, rendez vous avec les deux autres compères Paul et Kristijan. Ahhh.
Kristijan a acheté 20 steaks hachés, 16 pains de hamburgers, deux barquettes de steaks
deux pavés marinés et des cookies. Ben quoi, normal, on était 4.
Et là le week end est bien fini, les deux semaines les plus dures de mon semestre ici
commencent.
Rendus de projets, projet perso dont je vous parlerai bientôt, stress pour le visa
d'Audrey, recherches de billets d'avions en catastrophe, et au fait finalement, si tout
se passe comme prévu, nous serons en France le 4 janvier, après une courte escale à
Varsovie.
Ah oui un dernier mot, à propos de mes bonshommes, qui s'exportent bien, je suis
vraiment content, en France avec lui les enfants comme les mamies sourrient, et
maintenant les américains aussi. Je me suis baladé avec les toiles qui me restent de
la dernière expo et je suis allé rencontrer une boutique et une galerie. Le couple de la
galerie est emballé, et en plus ils sont adorables. Je suis content d'avoir réussi à leur
transmettre mon travail en anglais. C'est une galerie d'art contemporain, en ce moment
ils exposent les travaux d'un artiste qui a bossé pour la NASA. L'expo parle de l'absurde.
Enfin bref, tout cela pour dire que j'étais assez intimidé, mais que c'était génial de partager
ce moment avec eux et Pablo qui était là pour shooter l'expo en cours.
Alors peut être bien une expo ici, l'année prochaine. Yep.
Et à part çà tout va bien, je continue de lutter contre les calories et je perds mon français.
Non, je ne veux pas rentrer.